TAMBOURS AUTOCHTONES

De retour à Petite-Vallée après un 24 h de trêve, je me retrouve face à face avec les chansonneurs, la sélection officielle, de l’édition 2016. Je ne pourrai m’étendre sur le sujet, ayant accepté d’être membre du jury pour un des prix qui sera remis à la fin de l’événement. Mais chose certaine, il y a encore un sacré talent de la relève.

Ce que j’aime de ce festival sans prétention est son ton. Certains diront que les Gaspésiens y sont pour beaucoup, oui. Mais l’équipe est particulièrement accueillante et attachante. Et c’est tout à fait naturel. Je lève mon chapeau à Marc-Antoine, prénommé Marcan (ou Marcarcan pour les intimes!) qui prend rarement le temps de s’asseoir. Et à Alan, Ô grand manitou, défendeur de la chanson francophone. Et Alain, et Biel, et Caroline, et Ann, Jeanne, etc. j’en passe, car l’équipe est grande. Coup de chapeau.

Paul-André Cassidy, ça vous dit quelque chose? Et Lou-Adrianne? Et bien ces deux voix harmonieuses forment un duo mère-fille sublime. Une autre belle découverte de Petite-Vallée Dans l’shed à Léon.

Mais mon coup de cœur de la journée est le spectacle de Florent Vollant. Sa voix (encore la voix, instrument qui me touche) et ses guitares nous amènent dans tous les sens autochtones. Lorsque Florent nous parle des différentes communautés qu’il visite, il précise que les jeunes jouent surtout du country. «Je leur dis : là où il a des cowboys, il y a des Indiens!» Très drôle! Et Florent nous rappelle que nous sommes tout près de la culture autochtone.

Ce matin, je me suis baignée dans la mer. Habitant à Gaspé, j’ai l’habitude de l’eau froide. Mais là… quoiqu’assez voluptueuse, l’eau est loin d’être confortable. Mais j’ai trouvé des baigneuses parmi les programmateurs qui étaient réunis aujourd’hui. Une baignade demain les filles?

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